Jusqu’où tu peux aller pour réussir ? Comme on l’a vu précédemment, se mettre à son compte est un saut dans le vide … mais un vide qui se réfléchit et qui se prévoit. Ensuite c’est une question de mindset. Jusqu’où es-tu prête à aller pour réussir ton projet ? Avant de se lancer, il faut bien avoir en tête que ça prendra du temps, qu’il y aura des hauts et des bas. Qu’il faudra toujours faire preuve d’inventivité, de courage, de résilience, avant que tu ne commences vraiment à vivre de tes activités. Eplucher les comptes La première chose par laquelle j’ai commencé ? Etablir une stratégie financière. De quoi ai-je besoin en terme de matériel, d’obligations règlementaires, d’assurances, de santé, de retraite ? Combien est-ce que cela va coûter ? Est ce que j’ai droit à des aides, si oui, à combien s’élève le financement ? Qu’est ce que ça me permet de faire ? Comment je me rémunère pendant ce temps là ? Répondre à toutes ces questions, c’est établir son premier budget prévisionnel. Celui sur lequel on va s’appuyer pour avancer et prendre les bonnes décisions. Investir dans son avenir La seconde étape ? Se former. Initialement Assistante de Direction, je n’avais aucune notion de l’univers Internet. Communication, marketing … je n’étais qu’une simple consommatrice des réseaux, sans en comprendre les enjeux. Je me suis donc formée en conséquences. Etude de marché, offre commerciale, cadre juridique, fiscal et social, négociation et stratégie commerciale, business plan, intelligence artificielle … Une formation complète qui m’a apporté les bases de tout ce dont j’avais besoin pour bien démarrer. Plus tard, j’en suivrai une seconde axée principalement sur la prospection et la communication. Passer à l’action En parallèle de la formation, j’ai conçu mon site internet, travaillé mon offre, et élaboré une stratégie de développement. Définition d’une approche locale et plan de communication sur les réseaux sociaux. 1er août 2024, je déclare mon auto-entreprise. Le 1er octobre, je démarre officiellement mes activités. Soyons honnête, on n’est jamais vraiment prête. Par quoi commencer ? Se faire connaître. C’est le moment où tu déploies ta communication sur les réseaux sociaux, que tu pars à la rencontre des gens, que tu mets en place des partenariats. Tu cherches ton style en t’inspirant de celui des autres. Tu te perfectionnes tous les jours un peu plus. Tu as un moral de combattante et tu es prête à trouver tes premières clientes. Ca y est, l’aventure commence vraiment, à la fois magique et angoissante. Garde à l’esprit que rien ne sera facile, mais qu’au bout du compte, on ne lâchera rien. Lire l’épisode précédent
Une nouvelle corde à mon arc : je deviens conseillère en création et en gestion du patrimoine !
Depuis la création de FINANCES AU TOP, j’ai accompagné de nombreuses femmes actives – et particulièrement des auto-entrepreneures – dans la maîtrise de leurs finances et de leur organisation administrative. Ce que j’ai constaté au fil des accompagnements, c’est que la gestion du quotidien ne suffit pas toujours à construire une sécurité durable. Beaucoup de femmes avancent à vue, sans repères pour sécuriser leur avenir, investir sereinement, ou encore préparer leur retraite. C’est pourquoi j’ai décidé de me former et d’ajouter une nouvelle compétence à mon activité. Je suis désormais Conseillère en Gestion du Patrimoine. Concrètement, qu’est-ce que cela change pour toi ? Cela signifie que je peux désormais t’accompagner aussi sur : l’organisation de ton patrimoine personnel et professionnel, la préparation de ta retraite (oui, même en micro-entreprise, c’est possible et important !), les placements financiers adaptés à ta situation, la protection de tes proches et la transmission de ton patrimoine, l’optimisation fiscale et la planification de projets à moyen ou long terme. Pourquoi cette évolution ? Parce que je crois profondément que chaque femme mérite de prendre le pouvoir sur ses finances. Pas seulement pour sortir la tête de l’eau, mais pour bâtir un avenir serein, solide, et à son image. En tant que conseillère indépendante, je continue de te proposer un accompagnement humain, accessible, bienveillant et stratégique. Je reste fidèle à mes valeurs : clarté, pédagogie, autonomie. Tu veux en savoir plus ? Je t’invite à prendre contact via le formulaire du site ou à m’écrire directement. Et si tu veux être tenue informée des prochains ateliers, lives ou ressources gratuites, pense à t’abonner à la newsletter 💌
Prime d’activité : et si toi aussi, en tant qu’indépendante, tu y avais droit ?
Quand on est à son compte, chaque euro compte. Tu penses peut-être que les aides comme la prime d’activité, c’est uniquement pour les salariés ? Détrompe-toi. Si tu es auto-entrepreneure, travailleuse libérale ou cheffe d’entreprise individuelle, tu peux bénéficier de cette aide mensuelle, à condition de remplir certains critères. Bonne nouvelle : c’est beaucoup plus simple que tu ne l’imagines. Qu’est-ce que la prime d’activité ? La prime d’activité est une aide versée par la CAF ou la MSA (si tu dépends du régime agricole), destinée à compléter les revenus modestes. C’est un coup de pouce mensuel qui a pour but de : soutenir ton pouvoir d’achat, encourager l’exercice d’une activité professionnelle, et t’apporter un peu plus de stabilité financière. Autrement dit, c’est un petit + qui fait du bien … surtout quand ton chiffre d’affaires varie d’un mois à l’autre ! Les conditions pour y avoir droit quand tu es indépendante Tu peux toucher la prime d’activité si : Tu as au moins 18 ans. Tu exerces une activité professionnelle (peu importe ton statut). Tu résides de manière stable en France. Ton revenu professionnel reste en dessous d’un certain seuil. Tu déclares bien ton chiffre d’affaires chaque trimestre, même s’il est à 0. À noter : Même si tu gagnes très peu (ou rien pendant un mois), ta demande peut être acceptée, tant que ton activité est toujours en cours. Comment est calculé le montant de la prime ? Le montant que tu peux percevoir dépend de plusieurs éléments : Tes revenus professionnels (chiffre d’affaires pour les micro-entrepreneures, bénéfice net pour les BIC/BNC). Tes charges déduites (un abattement est appliqué selon ton activité). Les autres ressources de ton foyer. Le nombre d’enfants à charge ou la situation de ton / ta conjoint(e). La prime est recalculée tous les trimestres en fonction des revenus déclarés. Où et comment faire la demande ? Fais une simulation en ligne sur caf.fr ou sur le site de la MSA. Si tu es éligible, crée ton espace personnel CAF ou MSA si ce n’est pas encore fait. Dépose ta demande de prime d’activité directement depuis ton espace. Ensuite, pense à déclarer tes revenus tous les 3 mois (même s’ils sont nuls). Important : sans cette déclaration trimestrielle, la prime est suspendue automatiquement. Pourquoi tu devrais t’y intéresser dès maintenant ? Parce que cette prime peut représenter plusieurs centaines d’euros par trimestre, sans avoir à justifier d’un CDI ni d’un revenu stable. Tu es indépendante, tu bosses dur, et cette aide est là pour soutenir ton engagement professionnel. Ce que tu dois retenir Tu peux bénéficier de la prime d’activité même en étant indépendante. Elle est calculée selon tes revenus et ceux de ton foyer. Une déclaration trimestrielle est obligatoire pour la maintenir. Une simulation en ligne te dira tout de suite si tu y as droit. Besoin d’aide pour faire ta demande ? Tu ne veux pas te prendre la tête avec les démarches ? Tu veux être sûre de bien déclarer ton chiffre d’affaires pour ne rien oublier ? Je peux t’accompagner pas à pas dans ta demande de prime d’activité. Contacte-moi ici pour un accompagnement personnalisé et zen 🌿 Je prends rendez-vous (Mise à jour, le 13/05/2025)
Se former quand on est indépendante : mode d’emploi pour booster ton activité
Tu es indépendante et tu te demandes comment continuer à te former sans exploser ton budget ? Bonne nouvelle : il existe plusieurs dispositifs pour t’aider à financer tes formations. Voici un guide pratique pour t’y retrouver. Pourquoi se former est essentiel quand on est à son compte ? En tant qu’indépendante, tu es à la fois la cheffe d’entreprise, la responsable marketing, la comptable … Bref, tu portes plusieurs casquettes ! Se former te permet de : Développer de nouvelles compétences pour élargir ton offre. Gagner en efficacité dans la gestion de ton activité. Rester à jour sur les évolutions de ton secteur. Renforcer ta crédibilité auprès de tes clients. Les entrepreneurs individuels (EI), y compris les micro-entrepreneurs, qui exercent une activité commerciale, artisanale ou libérale bénéficient d’un droit à la formation professionnelle, en cotisant chaque année la Contribution à la Formation Professionnelle. Cette contribution peut également concernée le financement de la formation professionnelle du conjoint collaborateur. Cette contribution est payée chaque année en novembre, et s’ajoute à l’échéance des cotisations et contributions sociales. Elle se règle sur le site de l’URSSAF. Quels sont les dispositifs de financement disponibles ? Le Compte Personnel de Formation (CPF) Le CPF est une cagnotte que tu accumules tout au long de ta vie professionnelle. En tant qu’indépendante, tu y as droit si tu as payé ta Cotisation à la Formation Professionnelle (CFP). Ton compte est alimenté à hauteur de 500 € par an, dans la limite de 5 000 €. Pour consulter ton solde et les formations éligibles : Mon Compte Formation. Les Fonds d’Assurance Formation (FAF) En plus du CPF, tu peux bénéficier d’un financement via le FAF auquel tu es rattachée en fonction de ton activité : FAFCEA : Fonds d’assurance formation des chefs d’entreprises artisanales (FAFCEA) pour les artisanes. AGEFICE : Association de gestion du financement de la formation des chefs d’entreprise (Agefice) pour les commerçantes et certaines professions libérales non réglementées. FIF PL : Fonds interprofessionnel de formation des professionnels libéraux (FIF-PL) pour les professions libérales. Chaque FAF a ses propres critères et plafonds de financement. Il est important de les contacter directement pour connaître les modalités. Si tu es à jour de tes cotisations, tu peux faire une demande de prise en charge totale ou partielle d’une formation professionnelle. Tu devras, au préalable, téléchargée ton attestation de Contribution à la Formation Professionnelle (CFP) sur le site de l’URSSAF Comment faire une demande de prise en charge ? Identifie ton FAF en fonction de ton activité. Choisis une formation éligible et demande un devis à l’organisme de formation. Dépose ta demande de prise en charge auprès de ton FAF, généralement au moins un mois avant le début de la formation. Attends la réponse de ton FAF avant de t’engager financièrement. En résumé Se former est un investissement essentiel pour développer ton activité. Le CPF et les FAF sont deux dispositifs complémentaires pour financer tes formations. Anticipe tes démarches pour maximiser tes chances de prise en charge. Besoin d’accompagnement ? Tu te sens perdue dans les démarches ou tu ne sais pas par où commencer ? Je suis là pour t’aider à y voir plus clair et à faire les bons choix pour ton développement professionnel. Contacte-moi ici pour un accompagnement personnalisé. Prête à passer à l’action et à booster tes compétences ? Je prends rendez-vous (Mise à jour, le 13/05/2025)
Protéger ton habitation principale : un enjeu essentiel pour les entrepreneures individuelles
En tant qu’entrepreneure individuelle, ton domicile est bien plus qu’un simple lieu de vie. C’est souvent le siège de ton activité, le lieu où tu crées, gères et développes ton entreprise. Il est donc crucial de comprendre comment protéger efficacement ton habitation principale. Une protection légale renforcée depuis 2022 Depuis le 15 mai 2022, la loi a évolué pour mieux protéger les entrepreneures individuelles. Désormais, ton patrimoine personnel, y compris ta résidence principale, est automatiquement séparé de ton patrimoine professionnel. Cela signifie que, en cas de difficultés financières liées à ton activité, tes créanciers professionnels ne peuvent pas saisir ta résidence principale. Cependant, cette protection s’applique uniquement à la partie de ton domicile utilisée à des fins personnelles. Si une partie de ton habitation est dédiée à ton activité professionnelle (bureau, atelier, etc.), cette portion n’est pas protégée et peut être saisie par les créanciers professionnels. Déclarer l’insaisissabilité de tes autres biens immobiliers Tu peux également protéger d’autres biens immobiliers non affectés à ton activité professionnelle en les déclarant insaisissables. Cette déclaration doit être faite devant un notaire et publiée pour être opposable aux créanciers. Cela te permet de sécuriser davantage ton patrimoine personnel. Pour les auto-entrepreneures Les créances avant 2022 ne sont pas couvertes :Si tu as contracté des dettes avant le 14 février 2022, ta résidence principale reste exposée. Il est donc fortement recommandé de réaliser une déclaration d’insaisissabilité auprès d’un notaire pour protéger ces créances plus anciennes. Seuls les biens affectés à l’activité professionnelle peuvent être saisis :Par défaut, tous les biens utilisés dans le cadre de ton activité professionnelle peuvent être saisis par les créanciers. Par exemple, le véhicule que tu utilises pour ton activité, le matériel dédié à ton activité etc. Les autres biens immobiliers ne sont pas protégés :Si tu possèdes une résidence secondaire ou des biens locatifs, ils ne sont pas protégés. La encore, il est important que tu réalises une déclaration d’insaisissabilité spécifique pour ces biens. Un cas concret Claire est auto-entrepreneure et gère une boutique en ligne de produits artisanaux. En 2023, elle rencontre des difficultés financières dues à une baisse d’activité et contracte une dette auprès d’un fournisseur. Grâce à la protection automatique de son habitation principale, sa maison ne peut pas être saisie pour rembourser cette dette, car elle est liée à son activité professionnelle. Cependant, Claire avait également souscrit un crédit en 2021 pour financer son activité. Ce prêt n’est pas couvert par la protection automatique. Elle décide alors de consulter un notaire pour faire une déclaration d’insaisissabilité sur sa résidence secondaire afin de sécuriser son patrimoine restant. L’assurance habitation : une nécessité adaptée à ton activité Si tu exerces ton activité depuis ton domicile, il est essentiel de vérifier que ton assurance habitation couvre bien l’usage professionnel de ton logement. Dans de nombreux cas, une assurance habitation standard ne couvre pas les activités professionnelles. Il est donc recommandé de souscrire une assurance multirisque professionnelle ou d’ajouter une extension à ton contrat existant pour couvrir les risques liés à ton activité (matériel professionnel, responsabilité civile, etc.). En résumé Protection légale : depuis 2022, ta résidence principale est automatiquement protégée contre les créanciers professionnels, sauf pour la partie utilisée à des fins professionnelles. Déclaration d’insaisissabilité : tu peux protéger d’autres biens immobiliers en les déclarant insaisissables devant notaire. Assurance adaptée : vérifie que ton assurance habitation couvre bien ton activité professionnelle ou envisage une assurance spécifique. Besoin d’accompagnement ? Tu te poses des questions sur la protection de ton habitation ou sur les assurances adaptées à ton activité ? Je suis là pour t’accompagner et t’aider à faire les bons choix pour sécuriser ton patrimoine. Contacte-moi ici pour un accompagnement personnalisé. Prête à sécuriser ton chez-toi et à te concentrer sereinement sur le développement de ton activité ? Je prends rendez-vous (Mise à jour – 13/05/2025)
AUTO-ENTREPRENEURE – Es tu couverte en cas de maladie ou d’accident du travail ?
En tant qu’auto-entrepreneur(e), tu es ton propre patron(ne), mais cela ne veut pas dire que tu es seul(e) face à un coup dur comme une maladie ou un accident. Heureusement, des dispositifs existent pour t’aider à faire face à ces situations. Voici un guide pratique pour comprendre tes droits et les démarches à suivre. Maladie : Tes droits et indemnités Si ton médecin te prescrit un arrêt de travail, tu peux bénéficier d’une couverture maladie, sous certaines conditions : tu dois être affilié à une Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) depuis au moins un an, tes revenus doivent atteindre un minimum pour être éligible aux indemnités journalières. Indemnités journalières : comment ça fonctionne Délai de carence : Tu commences à percevoir des indemnités journalières à partir du 4ᵉ jour d’arrêt. Montant : Les indemnités sont calculées sur la base de la moyenne de tes revenus cotisés des trois dernières années. 💡 Astuce pratique : Crée ton compte personnel sur ameli.fr pour suivre le remboursement de tes arrêts maladie et gérer tes démarches en ligne. Les étapes à suivre en cas de maladie Consulte ton médecin traitant : En cas de maladie, il te prescrira un arrêt de travail adapté à ton état de santé. Transmets ton arrêt de travail : Tu disposes de 48 heures pour envoyer ton arrêt à ta caisse d’assurance maladie. Option 1 : Ton médecin peut transmettre directement l’arrêt de travail en ligne grâce à ta carte Vitale. Option 2 : Si ce n’est pas possible, tu devras envoyer le document papier par courrier. Accident du travail ou maladie professionnelle Contrairement aux salariés, les auto-entrepreneurs ne bénéficient pas automatiquement de l’assurance obligatoire pour les accidents du travail ou les maladies professionnelles. Cependant, une solution existe. Souscrire une assurance volontaire individuelle Tu peux souscrire une couverture spécifique auprès de ta caisse d’assurance maladie en remplissant un formulaire dédié. Documents à fournir : Ton revenu annuel pour permettre le calcul des cotisations et des prestations. Avantages : Cette assurance te protège en cas d’accident lié à ton activité ou si une maladie est reconnue comme professionnelle. 💡 Retrouve toutes les informations nécessaires sur ameli.fr pour effectuer cette démarche. Pourquoi se couvrir est essentiel En tant qu’auto-entrepreneur, il est crucial d’anticiper les imprévus. Une maladie ou un accident peut impacter directement tes revenus. Disposer d’une couverture adaptée te permettra de traverser ces périodes difficiles plus sereinement.